REGARDE MON BRAS, AU BOUT MON DOIGT, IL TE MONTRE LA VOIE : C'EST LE CHEMIN DU RETOUR !

REGARDE MON BRAS, AU BOUT MON DOIGT, IL TE MONTRE LA VOIE : C'EST LE CHEMIN DU RETOUR !





APRES AVOIR VU 8 MILES, T'AS CRU QUE T'ALLAIS FAIRE DE LA BOUCHERIE ?
CA ME RAPPELLE MOI PETIT APRES UN FILM DE BRUCE LEE !

TU CONNAIS PAS NOS* NOMS, PAS GRAVE MA FILLE, VA APPRENDRE CA EN COURS D'HISTOIRE A L'ECOLE.



KASIA KADER .








Tu sais, c'était bien, tout ça, pas grand chose. J'étais bien, c'était autre chose. Je persiste à croire que les souvenirs font renaître les rêves, mais il serait bon de grandir, on me dit ça depuis le CM1 et nan, t'as pas encore compris la leçon petite traînée. J'ai cru entendre appeler mon nom, poussez-vous, c'est mon tour.
J'aime entendre dans la rue des « sale pute ! » affectifs, des sifflements, comme si j'étais une gentille petite chienne. Ils ont tout compris, et je te rapporte même la balle si tu m'inspires. Je trime quand tu me débites tes jolies rimes, j'aime entendre les mots coquins que tu me susurre à l'oreille, ou que tu me susurrais ; ma mémoire m'abandonne. Et toi aussi.
C'est le doux bruit du talon aiguille qui craque, le parfum simple de la rosée du matin, les cernes sous les yeux, la gueule de bois. Mais j'oublie.
Il est temps que tout recommence, ou que tout disparaisse ; pour de bon, cette fois.



# Posté le dimanche 23 mars 2008 06:34

Modifié le vendredi 18 avril 2008 01:50

LA SEINE SAINT DENIS, C'EST D'LA BOMBE BEBE, ET SI T'AS L'PEDIGREE CA S'RECONNAIT AU DEBIT.

LA SEINE SAINT DENIS, C'EST D'LA BOMBE BEBE, ET SI T'AS L'PEDIGREE CA S'RECONNAIT AU DEBIT.





Métaphysique d'une fellation.


C'est non sans crainte que je vous avoue que contrairement à ce que pourrait laisser entendre le titre aguicheur choisi, mon intervention ne concernera pas (du moins pas directement) les exercices buccaux qui occupent, par ailleurs, la majorité du temps libre des femmes. Je pourrais me répandre en excuses d'avoir usé de ce vicieux subterfuge, mais ce n'est pas tellement mon genre. Il me semblait nécessaire de commencer par cette petite note afin que mes amis les monomanes de la fellation ne soient pas trop déçus.

Maintenant que j'ai précisé de quoi l'article ne traiterait pas, recentrons-nous. La question du jour est la suivante : qu'y a-t-il de plus compliqué dans les relations amoureuses ? Il ne s'agit pas ici de faire un top 5 des lieux communs les plus convenus (avec en numéro 1 : "Non mais de toute façon, pour trouver, il faut pas chercher" suivi de très près par "toutes des putes"), mais plutôt de s'interroger sur les questions essentielles qui devraient occuper une place éminente dans le jugement de mes semblables (pas les catins, les filles ).

La question qui me turlupine particulièrement en ce moment est la suivante : pour une heureuse propriétaire d'un vagin, et accessoirement d'une bouche, est-il plus douloureux de se voir accepter un deep throat ou bien de s'entendre dire "assieds-toi faut qu'j'te parle, tu vas passer tes journées dans le noir..." ; tout ça parce qu'elle a refusé la pratique susnommée ? J'ai essayé de répondre à cette question existentielle, et il se trouve qu'aussi peu friande de cet usage que je puisse être, j'ai toujours eu une pente naturelle à choisir la violence physique (superficielle et éphémère) à la souffrance plus profonde.

En effet, n'est il point préférable de supporter une pratique que nous pourrions qualifier d'étrange que d'essuyer une déception amoureuse en étant taxée de "manque d'ouverture d'esprit" ? Après, vous pouvez me dire que la vraie question qui se pose ici est plutôt celle de savoir si demander à l'autre de repousser ses limites est une preuve de non-amour, mais ce n'est pas mon objet présentement, et c'est d'un tel conformisme.

Au final, je demanderai juste à mes compagnes femmes de se poser la question, consciente que la solution que je propose pour sauver les couples contemporains n'est pas facile à avaler.

Post scriptum destiné à mes amis les hommes, car vous l'aurez bien compris, cet article était fait pour vous aider : si avec tout ça, si après mon plaidoyer complet et plus que convaincant pour tenter de légitimer deep throat, double pénétration et Cie, vous n'arrivez pas à infléchir la décision de vos chères et tendres, je ne peux plus rien pour vous.




# Posté le mardi 25 mars 2008 04:47

Modifié le dimanche 30 mars 2008 08:50

JUSQU'AU JOUR OU ON S'FAIT BERNER, ON PETE LES PLOMBS COMME BERNIE.

JUSQU'AU JOUR OU ON S'FAIT BERNER, ON PETE LES PLOMBS COMME BERNIE.





C'est pas tellement de la douleur dont je me rappelle. Mais de la peur. L'impression de mourir à chaque seconde, de voir ma vie s'évaporer par tous les pores de ma peau.


C'était le soir, et dès le lendemain matin j'étais sous médicaments. Des vrais médicaments. Donc si tu dois rester allongée, c'est eux qui décident. Et je suis défoncée pratiquement 24 heures sur 24.
Je ne vous cache pas que c'est plaisant, vu sous un certain angle.
Mais je me vois mal passer des mois, voire des années dans cet état. C'est drôle juste à petites doses ; c'est comme manger des schoko-bons. C'est toujours aussi bon, même au bout du vingt-huitième. Mais c'est lassant.
Demain je retourne en cours. Non, j'appréhende rien du tout, ça va.


« Tu sais que t'es un beau black ? Nan, je t'assure sans dec ! dès que je t'ai vu j'ai oublié mon mec... »

I ♥ DISIZ !


A cet instant précis, je crois que je comprends ce cher Céline. C'est vraiment pas évident d'écrire sur soi, j'aime mieux écrire la vie de quelqu'un d'autre, même si c'est pour, finalement, montrer ce que je ressens moi. Ah, Céline... contente de t'avoir quitté, malgré ça.

A présent, il est temps.




# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:10

Modifié le dimanche 30 mars 2008 08:51






JE LUI AI TENDU LA MAIN ET LE BONHEUR M'A CRAMPÉ.





J'aime la Caution.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 14:20

Modifié le lundi 31 mars 2008 16:50